Reproductible
Les mêmes données produisent la même note, quel que soit l’évaluateur. Le jugement réside dans les critères, pas dans l’évaluateur du jour.
WAZI transforme le devoir de diligence sur l’or artisanal en une évaluation continue, fondée sur les données. Chaque note remonte à des faits enregistrés et à des critères explicites : les mêmes données produisent toujours le même résultat, et tout résultat peut être examiné jusqu’à la preuve qui le sous-tend.
À mesure que les règles sur l’or responsable se sont durcies, le coût de la documentation de l’approvisionnement artisanal a augmenté d’autant. Le devoir de diligence classique répond par un rapport narratif compilé une fois par cycle. Quand il arrive, les conditions ont souvent déjà changé, et l’audit suivant refait une grande partie du travail de zéro.
WAZI est conçu pour combler les lacunes que cette approche laisse, non pour la remplacer. L’évaluation est continue et fondée sur les preuves : elle s’appuie sur des critères explicites et se recalcule dès qu’un fait change, de sorte que le tableau documenté reste à jour entre les audits au lieu de vieillir jusqu’au suivant.
Les mêmes données produisent la même note, quel que soit l’évaluateur. Le jugement réside dans les critères, pas dans l’évaluateur du jour.
Chaque note remonte à un ensemble fini de faits enregistrés. Quand un auditeur ou un régulateur demande pourquoi, la réponse est une liste de preuves, pas un paragraphe de prose.
Les contreparties et les sites sont notés sur une même échelle normalisée de 0 à 100. Un 78 signifie la même chose dans tout votre portefeuille et dans le temps.
Les règles d’approvisionnement responsable sont écrites pour les équipes de conformité, pas pour les creuseurs, les coopératives et les agents de terrain qui observent réellement les conditions sur place. Ils sont rarement des professionnels de la conformité, mais ils détiennent une connaissance directe des faits dont dépend chaque évaluation. WAZI traduit les normes en formulaires clairs et guidés qu’ils peuvent remplir directement, et transforme ce qu’ils consignent en preuves structurées qu’un auditeur ou un acheteur peut lire en confiance.
Une lacune est traitée comme un signal de confiance, pas comme une mauvaise note. Une information qui n’a pas pu être obtenue est consignée comme telle, distincte d’un risque réel, de sorte que les lacunes honnêtes d’une exploitation informelle ne soient jamais retenues contre elle.
Le principe derrière chaque note : révéler davantage de la chaîne d’approvisionnement n’abaisse jamais une note en soi. L’effort est récompensé ; l’opacité ne l’est pas.
Le moteur de notation évalue le constat et la solidité de la preuve qui le sous-tend sur deux axes distincts, sans jamais les fondre en un seul chiffre. Un résultat favorable reposant sur une simple déclaration sur l’honneur n’équivaut pas à un résultat corroboré par un observateur indépendant, et la note reflète exactement cette différence.
Un résultat vérifié compte environ 43 % de plus que le même résultat issu d’une seule source. C’est une incitation délibérée : visites de terrain répétées, déclaration de l’opérateur, observation d’un moniteur indépendant et registres publics font tous monter une note en ajoutant de la confiance.
Les sources ne se corroborent que lorsqu’elles sont réellement indépendantes. Deux rapports de la même équipe de terrain ne comptent pas deux fois. L’indépendance est ce qui transforme les données en vérification.
Une note est la même partout où elle est vue. Elle reflète le site ou la contrepartie en eux-mêmes, pas votre relation avec eux. Lorsqu’un profil est partagé avec un partenaire, la note voyage inchangée, car elle a été calculée une seule fois à partir de preuves intrinsèques.
Le moteur de notation de WAZI évalue un site minier, les acteurs et bénéficiaires de la chaîne, et l’opportunité d’approvisionnement qui les relie. Chacun est jugé sur des critères adaptés, et tous se situent sur la même échelle de 0 à 100. Sélectionnez-en un pour voir comment sa note est construite.
Un site minier est évalué à partir de faits observables sur le terrain. Les critères se répartissent en sept domaines, six tirés directement du cadre de diligence de l’Annexe II de l’OCDE, plus un domaine fondamental d’identification. L’ensemble s’adapte au type de lieu : une station de lavage n’est pas jugée selon des critères destinés à une fosse de production, mais chaque site se situe toujours sur la même échelle de 0 à 100.
| Domaine | Ce qui est observé sur le terrain | Cadre |
|---|---|---|
| Identification | GPS, limites du site et type d’exploitation : le site est-il localisable et son dossier complet ? | Fondamental |
| Légalité | Permis, licences et situation au regard du cadastre. | Annexe II OCDE |
| Droits humains | Travail des enfants, travail forcé et conditions de travail. | Annexe II OCDE |
| Conflit et sécurité | Présence de groupes armés et conduite des forces de sécurité. | Annexe II OCDE |
| Environnement | Usage du mercure, résidus, et impact sur les terres et l’eau. | Annexe II OCDE |
| Santé et sécurité | Équipements de protection, maîtrise des dangers et réponse aux incidents. | Annexe II OCDE |
| Communauté | Partage des bénéfices, engagement local et traitement des griefs. | Annexe II OCDE |
Cinq constats font office de signaux d’alerte, alignés sur les pires pratiques de l’OCDE : travail des enfants, travail forcé, contrôle par un groupe armé, taxation illégale et financement de conflit. L’un d’eux, confirmé, empêche un site d’être noté « Conforme », quelle que soit la hauteur du reste de la note.
Un site se recalcule à chaque changement : nouvelle visite de terrain, permis téléversé, incident signalé, licence qui expire. Il n’y a pas d’examen annuel à attendre, et un site qui améliore ses conditions voit sa note monter à mesure que les preuves arrivent.
Une courte présentation montre comment une note est construite, tracée et défendue, de bout en bout.
Demander une démo